Aux Philippines la recherche d'une fiancée via internet est très répandu et en constante augmentation, plus qu'un phénomène, presqu'une tradition. Le nombre de belges visitant les Philippines à la recherche d'une fiancée ne décroit pas, bien au contraire. Il est dorénavant impossible de ne pas traiter ce phénomène ici. Les dernières décennies plus de 300.000 filles Philippines se sont ainsi mariées avec des étrangers. Poussées par la pauvreté et souvent gentiment "motivées" par leurs familles, les filles d'une famille vont chercher via internet, des bureaux de mariage ou des membres de leurs familles qui séjournent déjà à l'étranger, des étrangers candidats au mariage.
Souvent le candidat au mariage occidental sera mis sous pression pour conclure l'un ou l'autre arrangement financier en contrepartie pour un mariage (un montant mensuel de support pour la famille pauvre de la future mariée, de l'argent pour l'achat d'une parcelle à bâtir, une maison, un petit commerce pour la famille pauvre, etc.).
Elles peuvent se doubler de menaces, chantages, voire fausses plaintes à la police contre le ressortissant belge, dans le cas où celui-ci effectuerait une visite dans la famille de sa «fiancée», et qu’il s’apercevrait de la supercherie. La plus grande prudence s’impose donc dès lors qu’il s’agit de rencontres sur internet.
Si vous acceptez malgré tout ces conditions et vous désirez vous marier, sachez que beaucoup de ces filles sont, bien souvent, toujours mariées à un Philippin. Dans ce pays très croyant le divorce n'existe pas. Seule une procédure, parfois longue et souvent couteuse, d'annulation d'un mariage est possible. Aussi, beaucoup de ces candidates au mariage qui sont en fait toujours mariées, préfèrent présenter de fausses attestations d'état civil afin de pouvoir se marier. Informer le futur époux qu'il devrait peut-être attendre un an (annulation du précédent mariage) avant de pouvoir l'épouser, le découragerait sans doute. Elles risquent également de vous demander des sommes importantes pour tenter d'arranger une (parfois non-existante) annulation d'un mariage. Souvent en corrompant des fonctionnaires. |