Relations Bilatérales
« Moins de trente ans après son indépendance, acquise en 1830, la Belgique prit l’initiative d´envoyer Auguste T’Kint de Roodenbeke, ministre plénipotentiaire, présenter ses lettres de créance au président Juan Rafael Mora, le 26 juillet 1858. Dès le 31 août de la même année, fut signé le Traité d’Amitié, de Commerce et de Navigation entre les deux pays.
Ce fut le point de départ d´échanges féconds, tant politiques, économiques et culturels. Joyau de l’industrie belge, l’architecture métallique marque toujours le paysage tant à San José, grâce à l’Ecole métallique, que dans la Vallée Centrale, où se distinguent des infrastructures routières et ferroviaires ainsi que des églises de construction métallique, telle que celle de Grecia. Plusieurs orgues de fabrication belge ornent les églises de la Vallée Centrale, dont celui de la Cathédrale de San José, le plus grand du pays.
Deux générations d’étudiants costariciens à Bruxelles et à Louvain ont créé des liens durables entre les élites intellectuelles des deux pays. Sans doute le plus connu de ces étudiants, le Dr. Rafael Angel Calderón Guardia, devenu président en 1940, s’inspira du Code de Malines du Cardinal Mercier (Código de Malinas) pour construire les bases de la législation sociale du Costa Rica. Dans ce domaine, le Costa Rica a été un pionnier en Amérique Latine voir sur le plan mondial. »

Extrait du Prologue du Baron Olivier Gillès de Pelichy,
Ambassadeur de Belgique pour l'Amérique Centrale (2006-
2009)
Le Costa Rica et la Belgique, 150 ans
Auteurs: Jorge Francisco Sáenz Carbonell y
Carlos Humberto Cascante Segura
Editeur: Víctor Valembois
“Les antécédents : la “Ville de Bruxelles” et une famille hispanique et belge, au Costa Rica du XVIIe siècle
Depuis les premières décennies de présence espagnole au Costa Rica, au XVIe siècle, on constate des échos belges en territoire costaricien. La première population fondée par les “conquistadores”, à l’intérieur du pays, sur la marge orientale du Golfe de Nicoya, en 1524, fut baptisée du nom de « ville de Bruxelles ». A ne pas en douter, Francisco Hernández de Córdoba, son fondateur, tenait à rendre hommage au fait qu’à cette époque, l’Amérique espagnole et la Belgique avaient un souverain en commun, l’Empereur Charles V, né à Gand le 24 février 1500. Les deux autres populations fondées par Hernández de Córdoba au Nicaragua portaient également aussi des noms emblématiques pour l’histoire espagnole : Léon et Grenade.”
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“Etant donné la position historique du Guatemala comme capitale de l’ancienne fédération centraméricaine, c’était souvent le pays de la région préféré par les puissances européennes pour y établir leurs missions diplomatiques et bureaux consulaires, et c´est ainsi que le premier consulat général de Belgique s’y établit en 1837.”
Extraits du livre Le Costa Rica et la Belqique, 150 ans
Auteurs: Jorge Francisco Sáenz Carbonell y
Carlos Humberto Cascante Segura
Editeur: Víctor Valembois
Juan Loots et son influence sur la musique costaricienne
“Las personas cultas y algunos viajeros que tomaban contacto con culturas extranjeras, hacían sin embargo hincapié, en la necesidad impostergable de reestructurar el funcionamiento de las bandas y evitar así su deterioro.
La idea fundamental de aquellas personas, era introducir el ansiado profesionalismo en las bandas militares de Costa Rica. Después de muchas deliberaciones, el 8 de junio de 1907, el señor Presidente de la República, don Cleto González Viquez aprueba un contrato con el señor Juan Bautista Ghislain Loots Deblaes, súbdito belga y músico del Teatro de la Moneda en Bruselas, como director de las bandas militares.
Según este contrato, que había sido suscrito el 10 de abril de 1907, el maestro belga debía embarcarse para Costa Rica antes del cinco de mayo de 1907, así que, según consta en documentos de la época, fue presentado a los músicos de la Banda de San José, el 25 de mayo de aquel mismo año.”
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“Cuando algún miembro de la banda se equivocaba, el maestro Loots solía decir: “No se equivocó el músico, el que se equivocó fue el sastre o el albañil o alguno de los otros que es usted al mismo tiempo”
Extractos del libro
Juan Loots y las bandas de música militar, Svatek Luzmila
Instituto del Libro, 1986
La Belgique et son influence sur l’architecture locale
“Este volumen pone entonces en evidencia el aporte tremendo de la metalurgia belga al patrimonio histórico de Costa Rica. Al mismo tiempo que se subraya esencialmente el adelanto tecnológico de Bélgica todavía hoy en este aspecto se visualizan también las modalidades de incorporación que tuvo en suelo costarricense, como en toda la América Latina. Se trata de una auténtica simbiosis estructural y estética.”
“Presencia de hierro, pero no el hierro de los cañones, sino el de edificaciones que van desde iglesias. Ambos países son de tradición Católica. Hasta puentes, pasando por escuelas y piezas ornamentales de lugares públicos. Esto nos permite afirmar sin exageración que Bélgica está presente en toda la geografía nacional y nos habla permanentemente mediante el lenguaje más universal que ha creado el espíritu humano: El lenguaje del arte y la belleza.”
Extrait de la Présentation du Dr. Arnoldo Mora,
La Arquitectura Metálica en Costa Rica, Influencias belgas y europeas

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